La Ferté-sous-Jouarre

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INFORMATIONS GÉOGRAPHIQUES

 Vacances, tourisme & voyage à La Ferté-sous-Jouarre
CommuneLa Ferté-sous-Jouarre
Code Insee77183
Code postal77260
Latitude48.9505070
Longitude3.1300590
AltitudeDe 50 à 181 mètres
Superficie10.06 km²
Population9104 habitants
Densité904 habitants/km²

VILLES & VILLAGES LES PLUS PROCHES

Label touristiqueReuil-en-Brie à 1.7 km
PréfectureMelun (à 80 km, 54 min)Sept-Sorts à 2.4 km
IntercommunalitéCC du Pays FertoisJouarre à 2.6 km
DépartementSeine-et-MarneChamigny à 3 km
RégionIle-de-FranceRechercher une autre commune

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VACANCES & WEEK-END

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PRÉSENTATION DE LA COMMUNE

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SA SITUATION :

  • A une heure de Paris, entre campagne francilienne et coteaux de la Champagne, aux confluents de la Marne et du Petit Morin, La Ferté-sous-Jouarre possède tous les avantages de la ville... avec les atouts et le charme de la campagne.
  • Capitale mondiale de la Meulière, ses paysages sont très variés, vallonnés, boisés, et ses sentiers offrent de multiples possibilités pour des petites et grandes randonnées pédestres.

HISTOIRE DE LA VILLE :

  • L'industrie meulière :
  • Le pain, nourriture essentielle de tous les temps, est composé de farine devant être broyée.
  • Dès l'Antiquité, on écrasait les graines de blé à l'aide de pierres frottées les unes aux autres.
  • Au Moyen-Âge, l'eau et le vent furent les forces motrices des moulins et l'on extrayait de la terre des blocs de pierres pour écraser le grain dans les moulins. Grâce à une très bonne qualité de pierre, le silex, La Ferté-sous-Jouarre va développer un savoir-faire de réputation dans la meulerie.
  • Après la révolution, la libéralisation des terrains va accentuer l'essor de ce métier. On abandonne progressivement la fabrication des meules "monolithes", c'est-à-dire composées d'un seul bloc de pierre, pour appliquer la technique de meules "à l'anglaise" constituées de plusieurs morceaux de choix de pierre, les "carreaux". On extirpait ces pierres dans toutes les collines environnantes de La Ferté-sous-Jouarre : Tarterel, bois de la Barre... Cette industrialisation verra son apogée au XIXe siècle. La Ferté-sous-Jouarre comptait à cette époque 23 entreprises. La production annuelle atteignait 1000 à 1200 meules et de 80 à 100 000 carreaux qui partaient par bateaux puis par chemin de fer dans le monde entier. On en retrouve encore dans plusieurs pays.
  • Vers 1860, de grands moulins industriels apparaissent et utilisent un nouveau système de mouture. De nombreuses petites minoteries, victimes de cette concurrence, ferment progressivement. Le commerce des meules de pierres s'effondre lentement.
  • En 1881, de cette crise va naître la société générale meulière (sgm), fusion de 9 sociétés fertoises, qui n'arrêtera pas le déclin. Les ouvriers meuliers, épuisés par un travail laborieux (l'espérance de vie ne dépassant pas 45 ans), lancent une longue grève en 1910, puis, en 1914 commence la Première Guerre mondiale qui achèvera la chute de cette industrie.
  • Depuis 2003, le Conseil Général de Seine-et-Marne et la municipalité de La Ferté-sous-Jouarre ont ouvert au public un "espace naturel sensible (ENS) du bois de la Barre" qui offre un parcours pédagogique pour découvrir la faune, la flore mais bien sûr le travail réalisé sur cette pierre extraite de cette terre.
  • Plusieurs rues dans la ville rappellent cette industrie : Rue du Port aux Meules, rue des Carreaux, rue des Carriers, rue des Meulières, rue des Rayonneurs.
  • Naissance d'une cité, les origines :
  • Au fil du temps, des découvertes archéologiques ont prouvé que le hameau de Saint-Martin semble être le berceau de la ville.
  • En 1820, en creusant une cave dans ce hameau, on trouva plusieurs cercueils en plâtre ainsi qu'en 1848, en rectifiant le chemin vicinal. En 1858, en établissant la route départementale N°4, on mit à jour des substructions gallo-romaines. Puis, en 1864, les propriétaires du moulin de Condetz, en faisant élargir le lit du Morin, rencontrèrent des pièces de bois posées verticalement comme on fixait au milieu des marécages pour édifier des cités lacustres. Une corne d'auroch, 3 fragments de bois de cerf qui avaient dû servir d'instruments de défense, une arme de bronze (ou de fer) ayant la forme d'un glaive furent trouvés dans les mêmes circonstances et offerts au musée de Meaux. Un vase funéraire qui renfermait des restes d'incinération fut encore découvert en 1870 à Saint-Martin.
  • Sous Dagobert (628-638) eut lieu la fondation d'un certain nombre de monastères dont celui de Reuil. Au IXe siècle, suite aux différentes invasions, les hommes élevèrent des fortifications, c'est la naissance du mouvement féodal. C'est à cette époque qu'apparut un nouveau chef militaire das la région : Anculfus. Il a certainement été placé là pour défendre l'abbaye de Jouarre, dont Hermentrune, femme du roi Charles le Chauve, qui était l'abbesse. Il s'installa sur une île de la Marne d'où il pouvait s'opposer au passage des ennemis, il y construisit une forteresse, qui comme le voulait l'usage, prit son nom : Firmitas Anculfi (ferme fortifiée d'Anculfus). La cité portera ce nom jusqu'au XIIIe siècle, qui devient par une évolution de langage : Ancoul, Aucoul, Au Col. Dans les temps troublés de la Révolution Française, on trouvera la petite ville désignée sous le nom de : La Ferté dite sous Jouarre. En 1793, un décret indiquait qu'à l'avenir, la ville serait dénommée : La Ferté-sur-Marne. En l'An III (1795), c'était La Ferté-sur-Morin. Le 4 Floréal An V, soit le 23 août 1797, après bien des péripéties, la ville redevient : La Ferté-sous-Jouarre.
  • Mémoire d'une terre :
  • Avant l'établissement des Francs en Gaule, le chef Germain accordait pour récompense au guerrier qui s'était distingué au combat : une framée (lance), ou un cheval, ou bien il était convié à un festin. Après la conquête, ce furent des terres que le chef Franc donna à ceux qui lui restaient fidèles. Ces terres furent connues sous le nom de "bénéfices". Les propriétaires de grands fiefs, obligés, dans un temps où les guerres étaient si fréquentes, de se faire des alliés, donnèrent à d'autres vassaux quelques portions de leurs propres domaines en bénéfices, de sorte qu'une multitude de fiefs et d'arrière-fiefs étaient dans la mouvance des grands feudataires.
  • A partir du IXe siècle, toute terre était propriété de la noblesse ou du clergé.
  • Les Comtes de Brie et de Champagne :
  • C'est par Herbert Ier, Comte de Vermandois, mort vers 943, que la Brie fut réunie à la Champagne. Hubert III, l'un de ses arrières-petits-fils, était comte de Troyes et de Meaux. Au XIIe siècle, sous l'autorité des Thibaut, on voit de nombreux édifices religieux se créer : plusieurs églises, monastères et hôpitaux. La Champagne et la Brie, sous leur administration, voient se développer leur commerce et leur industrie. Troyes et Provins deviennent des villes manufacturières. Meaux, Coulommiers, Provins, Lagny ont des foires très importantes. Le mouvement communal se répand dans le nord de la France. En 1179, Meaux obtint sa charte d'affranchissement. En 1230, le droit de choisir son maire et ses échevins est accordé à Provins. Les vicomtes de La Ferté-au-Coul avaient la voirie (viatoria) de ce territoire, c'est-à-dire qu'ils en étaient seigneurs suzerains et hauts justiciers.
  • Hugues Ier (1096) : Seigneur d'Oisy, châtelain de Cambrai, est certainement le premier vicomte de La Ferté.
  • Hugues II : Fils du précédent et père de Geoffroi qui, à sa mort, hérita des vicomtés de Meaux et de La Ferté.
  • Geoffroi ou Godefroi (1115-1167) : Vers 1140, Geoffroi, chevalier, Vicomte de La Ferté-au-Coul, pour le "remède de son âme et le salut de ses prédécesseurs" fit don au chanoines de l'église de Meaux, de la voirie de Changis et de tous les droits seigneuriaux ou privés qu'ils possédaient dans cette circonscription. Marié à Constance, ils eurent deux enfants : Pierre et Ade.
  • Pierre : Fils de Geoffroi, Seigneur de La Ferté vers 1170, dut mourir sans descendance puisque la seigneurie revint à sa soeur Ade.
  • Ade : Avec son fils Hugues, ils firent d'importantes libéralités à l'église de Reuil, entre autre le Cens (redevance due par des tenanciers au seigneur du fief).
  • Hugues III d'Oisy (1171-1189) : Il est cité comme seigneur de La Ferté Anculph. Malgré deux mariages, le premier avec Gertrude de Flandres, le second avec Marguerite de Bois, veuve d'Othon, comte de Bourgogne, il meurt sans descendance. La seigneurie de La Ferté passe dans la maison de Montmirail, suite au mariage de sa soeur Hildéarde avec André de Montmirail, seigneur de La Ferté Gaucher.
  • Jean de Montmirail dit le Bienheureux (1189-1217) : Vicomte de Meaux, comte de La Ferté Gaucher, seigneur de Crevecoeur, de Tresmes, de La Ferté Aucoul. Par sa gaieté, son esprit chevaleresque, sa vaillance au combat et plus encore par l'étendue de ses connaissances, il devient le favori du roi Philippe II Auste (1165-1223), qui lui donne le surnom de "Jean de Bonté". Converti par un moine, il se retire sur ses terres, pour s'occuper de fondations pieuses mais surtout pour se consacrer à l'éducation de ses deux fils : Jean et Mathieu. En 1209, après avoir reçu le consentement de sa femme, il entre chez les moines de Longpont, près de Soissons, où il meurt en 1217.
  • Jean II (1209-1240) : Il est déclaré mort sans enfant.
  • Mathieu (1240-1262) : Frère de Jean, donne en aumône au prieuré de Reuil, en 1245, une pêcherie "dans son eau de la Marne". Il meurt lui aussi sans descendance, la terre de La Ferté retourne à sa soeur Marie de Montmirail.
  • Marie de Montmirail : Du fait de l'époque, c'est son mari Enguerrand III de Coucy qui administre ses biens. Il devient seigneur de La Ferté en son nom.
  • Enguerrand III de Coucy : C'est un vaillant chevalier. En 1209, il participe à la croisade contre les Albigeois. Il est à Bouvines en 1214 et fait partie de la Ligue contre la Régente. Il rentre au service de Louis IX (Saint-Louis), qui le compte parmi ses plus fidèles Barons. Il meurt en 1242. C'est son second fils qui lui succède.
  • Enguerrand IV de Coucy : Il est rendu célèbre par un procès l'opposant au roi. En 1261, ayant surpris trois jeunes flamands chassant sur ses terres, il les fait pendre sans autre forme de procès. Le roi le fait arrêter et conduire à la Tour du Louvre. Il comparait devant la Cour des Pairs. Malgré le soutien des grandes familles féodales et des excuses du roi, il fut condamné à 12000 livres d'amende et à une expiation solennelle. Le produit de l'amende sert à fonder l'hôpital de Pontoise et des écoles publiques à Paris. Il meurt en 1311. Avec lui s'éteint la branche directe des Coucy. Ses biens passent à son neveu Jean de Guines, celui-ci hérite de la Seigneurie des Ferté au Coul et Gaucher.
  • Jean III de Guines (1311-1334) : Il est confirmé dans ses droits par un arrêté daté de 1318. A sa mort, il laisse pour héritier sa fille Jeanne, qui ayant perdu son fils unique en 1335, ne peut entrer en possession de ses biens, la terre de La Ferté revient à la seconde maison de Coucy, par Enguerrand VI frère de Jean de Guines.
  • Enguerrand VI de Ciucy (1335-1350) : Epoux de Catherine d'Autriche, fille du duc Léopold et petite-fille de l'empereur Albert Ier. Il prend part à toutes les guerres de son temps, il se bat en Flandres contre Edouard III, roi d'Angleterre. Il prend ensuite une part active à la guerre de succession de Bretagne. Il meurt en 1350 en laissant pour héritière sa fille Jeanne de Coucy.
  • Jeanne de Coucy (1350-1373) : Elle épouse en 1352 Jean de Béthune. De cette union naît Robert, qui épouse en première noce Jeanne de Châtillon, décédée sans enfant, puis Ysabeau de Ghistelle. Ils auront deux filles dont Jeanne, vicomtesse de Meaux, Dame de La Ferté Aucoul, Tancrou, Bellot-en-Brie, épouse de Robert de Bar. Ils eurent une fille prénommée Jeanne comme sa mère. Robert de Bar est tué au cours de la Bataille d'Azincourt en 1415. Sa veuve est présentée à Jean du Luxembourg.
  • Jean du Luxembourg : Gouverneur d'Arras, par le roi Charles VI. Le contrat de mariage est daté du 23 novembre 1416. A cette époque, il montre déjà l'attachement qu'il porte aux anglais et à la maison de Bourgogne. C'est un de ses hommes, le Bâtard de Vendôme, qui fait prisonnière Jeanne d'Arc à Compiègne et qui la vend sans rougir aux anglais moyennant 10000 livres d'or. En 1435, il refuse de signer la Paix d'Arras, qui rapproche le duc de Bourgogne du roi de France. Il meurt en 1440, châtié par le roi Charles VII.
  • Louis du Luxembourg : Neveu de Jean du Luxembourg, comte de Saint Paul, qui devient seigneur de La Ferté, il refuse également de signer la Paix d'Arras. Mais il se prend d'amitié avec le Dauphin (fils de François Ier) et fait alliance avec le roi contre les anglais. Louis XI lui confère le titre connétable de France, et lui fait épouser en seconde noce Marie de Savoie. Par intérêt, il continue de mener double jeu entre le roi et le duc de Bourgogne. Découvert par les deux parties, après son procès, il est conduit sur la place de Grève où il est décapité pour le crime de lèse majesté, le 14 décembre 1475. Du premier mariage de Louis du Luxembourg avec Jeanne de Bar est né Pierre, mort en 1472, père de quatre enfants, trois fils morts sans postérité et une fille Marie du Luxembourg.
  • Marie du Luxembourg : Elle rentre en possession de la terre de La Ferté en 1487. Cette même année, elle épouse François de Bourbon, comte de Vendôme. Ils ont quatre fils et à la mort de leur père en 1495, c'est Charles de Bourbon qui hérite des terres de son père, sous la tutelle de sa mère.
  • Charles de Bourbon : Duc de Vendôme, il épouse en 1513 Françoise d'Alençon qui lui donne treize enfants parmi lesquels :
  • Antoine de Bourbon : Père d'Henri IV.
  • Charles de Bourbon : Cardinal de Rouen, créé roi par la Ligue en 1589, sous le nom de Charles X.
  • Louis Ier de Bourbon, Ier prince de Condé (1530-1569) : Aïeul du Grand Condé, il hérite des terres de La Ferté-sous-Jouarre. Il adhéra au Calvinisme et fut le chef du parti protestant en France. Accusé d'être l'inspirateur de la Conspiration d'Amboise, il fut emprisonné par François II et relâché par son frère Henri III. Il épouse en 1551 Eléonore de Roye. Vaillant guerrier, il fut toutefois vaincu à Dreux en 1562, puis à Jarnac où il est assassiné en 1569. A sa mort, son fils Henri hérite de La Ferté.
  • Henri Ier de Bourbon, 2ème prince de Condé : Il est né à La Ferté-sous-Jouarre le 29 avil 1552, il apparaît après la mort de son père Louis de Condé comme l'un des chefs du parti calviniste avec son cousin Henri de Navarre (futur roi Henri IV). Il se marie en première noce avec Marie de Clèves en 1571 au château de Blandy-les-Tours, mais elle meurt en 1574. Puis il épouse en seconde noce Charlotte de la Trémoille. Il sera, de cette famille Bourbon-Condé, le dernier propriétaire des terres de La Ferté. Par un acte du 18 juillet 1585, il vend La Ferté à sa belle-soeur, la princesse de Conti pour un prix de 20000 écus d'or, qui lui procurent des finances pour son armée huguenote. La princesse de Conti revend aussitôt les terres à Sieur de Larchant et Dame de Vivonne, fille de Dame de la Force qui épousa en seconde noce François de Caumont et dont un de ces fils deviendra Caumont de La Force et rachètera à sa soeur, Dame de Vivonne, les terres de La Ferté. Henri de Condé décède le 5 mars 1588 à Saint-Jean-d'Angely. Sa femme, soupçonnée de l'avoir empoisonné est emprisonnée. Son fils Henri II de Bourbon, 3ème prince de Condé voit le jour le 1er septembre 1588, il sera le père du "Grand Condé" Louis II de Bourbon, 4ème prince de Condé.
  • Jacques Nompar de Caumont duc de la Force : Né en 1558, il sera marqué par l'assassinat de son père et de son frère lors de la Saint-Barthélémy, lui-même réchappé par miracle. Ce drame le fait prendre la cause de Condé et Navarre et suit toutes les campagnes. Il devient l'un des généraux puis Maréchal de France en 1622. Le maréchal de la Force vient à La Ferté en 1623 prendre officiellement possession de la seigneurie. Il fut l'un des colonels de la Compagnie des Arquebusiers de la ville. De son premier mariage qui dura 60 ans, il eut 12 enfants dont Armand Rompar de Caumont, à qui il cède La Ferté. Nompar donnera ses terres en dot à sa fille Charlotte qui épouse Henri de la Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne en 1653.
  • Henri de la Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne (1611-1675). Commandant de l'armée d'Allemagne pendant la guerre de Trente Ans, lieutenant général puis Maréchal de France en 1643. Il est également colonel de la Compagnie des Arquebusiers de La Ferté. Protestant, il est converti au catholicisme par Bossuet en 1668. Mais avant sa mort, lors de la bataille de Sasbach en 1675, au moment du décès de sa femme en 1666, il rend la dot de Charlotte à son père. En 1674, La Ferté-sous-Jouarre sort de la maison de Caumont de la Force et entre dans celle de La Rochefoucauld de Roye pour les raisons suivantes : Le duc Armand de la Force et François de Roye ayant une filiation commune, et le duc de la Force n'ayant plus d'héritier à la mort de sa fille Charlotte, il céda ses terres à François de Roye, cette possession fut légalement réalisée en 1682. A la mort de François, son héritier légitime fut Frédéric-Charles, mais son refus d'abjurer la religion protestante le fit émigrer au Danemark et le fit perdre tous ses droits et ses biens recueillis par ses enfants restés en France : François de Roye de La Rochefoucauld, Charles de La Rochefoucauld de Roye et Louis de La Rochefoucauld de Roye. Cette indivision cessa avant la mort de François. Un partage eut lieu et La Ferté échut à Louis de La Rochefoucauld de Roye, son fils Jean-Baptiste-Frédéric (connu sous le titre de Duc d'Enville). Son héritier eut pour fils Louis-Alexandre de La Rochefoucauld qui hérita à son tour des terres de La Ferté-sous-Jouarre.
  • Louis-Alexandre de La Rochefoucauld (1743-1792) : Protecteur éclairé des sciences et des arts, il fut membre de l'Assemblée des Notables et des Etats Généraux (1789). Dernier seigneur de La Ferté-sous-Jouarre, après sa mort, sa veuve se remarie à Boniface L.A de Castellane et c'est sous ce nom qu'elle vend La Ferté à Monsieur Devouge, épicier en gros qui fit du château un magasin. Ensuite, son gendre, monsieur Dupuis, songea à restaurer ce château, il fit faire une estimation des travaux par Viollet-Leduc. Au montant annoncé, le propriétaire fit abattre, puis le terrain fut divisé par lots.
  • Pendant la Révolution Française, l'Assemblée Constituante supprima les provinces et divisa la France en départements. La Ferté devint chef-lieu d'un canton formé de 18 communes. Après s'être fait appelé en 1793 La Ferté-sur-Marne, puis La Ferté-sur-Morin, le 4 Floréal An V (23 août 1797), la ville prend son nom définitif : La Ferté-sous-Jouarre. Cette période sombre de la fin du XVIIIe siècle apporta à La Ferté un épisode historique lors de la fuite de Louis XVI et de sa famille. Arrêté à Varennes, le convoi sur le retour de Paris s'arrêta à La Ferté-sous-Jouarre le 23 juin 1791 pour prendre un repas. Louis-Charles-Ambroise Regnard, maire de la ville, accueille le roi avec déférence dans son château de l'Île, ce qui lui vaudra quelques années plus tard d'être emprisonné mais d'éviter la guillotine grâce à la chute de Robespierre. En 1750, naissait dans la ville, Himbert de Flégny (Louis-Alexandre, Baron), maire de La Ferté en 1792. Il fut membre de la Convention et député de Seine et Marne. Il adhéra au coup d'état de Bonaparte. Devint chevalier de l'Empire en 1808 et Baron en 1810. Il fit construire le château des Abîmes appelé également des Bondons. Himbert s'éteint à La Ferté le 11 janvier 1825.
  • Toute cette période apporta des modifications importantes à La Ferté. La délibération du Conseil de la commune du 22 novembre 1790, autorisa le maire Regnard "à poursuivre l'annulation du péage du pont". Par le décret du 2 novembre 1789, l'affectation à la nation des biens ecclésiastiques, les moulins firent partie des biens nationaux et donc des biens de la ville de La Ferté, ainsi que toutes les propriétés immobilières des établissements religieux. Le décret du 15 mars 1790 a supprimé les droits de banalité tenus depuis le Moyen-Âge par l'abbaye de Reuil. Avant la Révolution Française, il existait pour l'enseignement qu'une école de latin tenue par des religieuses. A partir de 1795, il fut arrêté qu'ils auraient, dans le canton de La Ferté-sous-Jouarre, 18 écoles primaires dont 2 seraient placées dans la commune et 16 autres dans les communes du canton : Changis, Ussy, Sammeron, Saint-Jean-les-deux-Jumeaux, Pierre Levée, Signy Signets, Bassevelle, Bussières, Citry, Saâcy, Méry, Luzancy, Sainte Aulde, Chamigny et Reuil.
  • Après la défaite de Leipzig en 1913, la France est envahie par la Coalition des grands états européens. En 1814, la ville envahie va connaître l'un des derniers combats lancés par Napoléon Ier, la Bataille de Montmirail, il devra abdiquer.
  • L'industrie et le commerce du textile :
  • En partie grâce à l'élevage important des moutons, l'industrie textile de la Brie fut dans un temps assez prospère. Au XVIIe siècle, à La Ferté-sous-Jouarre, il y avait 8 maîtres manufacturiers qui tissaient dans une année 30 pièces de serge drapées. Une note de Colbert signale en 1669 l'existence de "... 60 métiers à La Ferté-sous-Jouarre pour la fabrique de bouracans" (grosses étoffes pour manteaux). Ce travail de la laine passait par une étape de cardage (venant du nom de cardère, plante d'europe, genre de chardon, dont la tête piquante servait à peigner la laine brute), il consistait à séparer et aligner les fibres destinées au fil de laine par un carde, outil composé de deux planchettes de bois piquées à l'intérieur de petits pics métalliques.
  • Mais l'industrie la plus importante à cette époque fut la tannerie. Toute ville, petite ou grande, située sur un cours d'eau eut sa communauté de maîtres tanneurs. Tout en gardant un caractère artisanal, la tannerie demandait de posséder des capitaux assez importants car les opérations du tannage étaient très longues et duraient parfois jusqu'à deux années. Les maîtres tanneurs avaient dans l'enceinte de la ville le monopole de la fabrication et de la vente, on constatait que plusieurs tanneurs accédaient à l'échevinage (un échevin est le nom aux magistrats élus par les habitants de certaines communes, chargés d'assister le maire sous l'ancien régime) et s'alliaient aux grandes familles bourgeoises. L'activité commerciale étant assez importante, les marchands drapiers s'organisaient en corporation. Ils possédaient des boutiques en ville et participaient à de nombreuses foires et marchés : Meaux, Melun, Provins. Plusieurs noms de rues font revivre ces professions : Rue des Pelletiers (profession du commerce et du travail de la peau et de la fourrure, vient du latin pelis qui signifie peau), rue des Tanneries, rue des Etuves, rue des Cordeliers.

A VOIR, À FAIRE

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  • Le bois de la Barre : Accès libre et gratuit. Possibilité de visites guidées gratuites pour les groupes sur réservation auprès de l'Office de Tourisme de La Ferté-sous-Jouarre. Cet ancien lieu d'extraction de la pierre meulière, ce site à flan de coteaux est un lieu idéal pour les randonneurs. Le boisement du bois de la Barre est marqué par des peuplements qui ont naturellement colonisé un milieu transformé par l'homme au moment de son exploitation pour la pierre meulière. Le sous-bois totalise 165 espèces végétales. Il offre de belles étendues de plantes printanières : jacinthe des bois, ficaire, fausse renoncule, anémone des bois... Les zones de coteau calcaire et ouvertes recèlent l'orchis mâle. Parmi la faune, il est possible d'observer des mammifères comme le chevreuil, le sanglier, la martre, le blaireau, mais aussi dans les mares une espèce protégée en France : la salamandre tachetée. Ce circuit pédagogique permet au promeneur de découvrir ce site historique et écologique.
  • Le port aux Meules : La Ferté-sous-Jouarre dispose, en matière de patrimoine meulier, d'un monument unique au monde : "le port aux Meules du Pâtis de Condé", qui était bien évidemment le plus grand de tous. Sa présence est attestée dès 1558, date à laquelle Louis de Bourbon, prince de Condé et seigneur de La Ferté-sous-Jouarre, concède aux habitants le droit d'utiliser deux pièces de prés sises au faubourg. Les Fertois peuvent alors utiliser librement ces espaces pour y mener paître leur bétail mais aussi pour y entreposer des meules. Ce monument a gardé une forte puissance évocatrice et ne laisse aucun visiteur indifférent, surtout à l'endroit où débouche un passage souterrain, donnant à voir toute une colonne de meules sur une bonne partie de son diamètre. Accès libre et gratuit.
  • L'église Saint-Étienne Saint-Denis.
  • L'Hôtel de Ville : Il est un des bâtiments les plus remarquables de La Ferté-sous-Jouarre. D'architecture néo-gothique, sa construction date de 1885. Visites guidées gratuites chaque premier mardi du mois entre mai et octobre sur inscription auprès de l'Office de Tourisme de La Ferté-sous-Jouarre. Réservation tout au long de l'année pour les groupes.
  • Le Centre d'art de l'ancienne Synagogue et le musée André Planson : Le rez-de-chaussée de l'ancienne synagogue abrite des expositions temporaires de plasticiens contemporains vivant dans la région, inspirée par elle, ou de peintres faisant partie du patrimoine local, riche en la matière. Au 1er étage du centre d'art, le musée André Planson : André Planson (1898-1981) est né à La Ferté-sous-Jouarre, il a été associé à l'école de Paris avec les peintres de la "réalité poétique". Les paysages de la vallée lui ont inspiré nombre de toiles colorées et dynamiques. Mac Orlan écrivait : "André Planson sait le langage des eaux et celui des bois, et pour cette raison La Marne fait des grâces devant lui et se complait devant ses toiles". L'épanouissement de son talent nous est révélé dans une série d'aquarelles où l'artiste a saisi la transparence de la lumière et la grâce du rythme de ce coin d'Île-de-France. Le musée a été conçu avec une certaine chronologie : les tableaux présentés ont été peints entre 1930 et 1980. Au fond de la salle, on peut voir une mise en scène représentant son atelier : on y découvre un meuble de peintre dans lequel venaient se ranger ses tubes de couleurs, ses pinceaux, ses fusains, pastels... Ouvert au public les samedis de 15h à 18h, les dimanches et jours fériés de 10h à 13h et de 15h à 18h. Pour les groupes, visites tout au long de l'année sur réservation auprès de l'Office de Tourisme au 01 60 01 87 99. Entré libre et gratuite.
  • Le kiosque à musique : Face au théâtre municipal, pourvu d'un socle en pierre meulière, c'est bien sûr en fanfare que le kiosque à musique fut inauguré le 3 mai 1903. Le 9 avril 1893, Auguste Alfred Cocu, à la veille d'un voyage, rédige son testament. Plusieurs années se sont écoulées et M. Cocu décède à l'âge de 50 ans, en janvier 1900, sans laisser d'enfant. Les héritiers découvrent alors qu'il a fait don à la ville de 10 000 Francs pour y construire un kiosque à musique sur le Pâtis de Condé. Après avoir connu des heures musicales à l'ombre des arbres de la place, la présence d'orchestres sur le kiosque a progressivement diminué pour disparaître complètement. En 2009, le kiosque à musique a été entièrement rénové. Aujourd'hui, aux sons de nouveaux rythmes, "La Fête de la Musique" et quelques autres fêtes ponctuelles lui feront revivre des heures festives.
  • Le théâtre : Tout en pierre meulière et décoré en façade d'un avant-corps aux allures d'église baroque, le théâtre municipal fut construit en 1892 puis inauguré en 1896. On le baptise Théâtre "Eldorado". Au début du XXe siècle, des troupes de passage donnèrent des représentations. En 1914, la Bataille de la Marne le transforme en hôpital, celui de la rue de Chamigny, dirigé par le Docteur Bar et secondé par le Docteur Helmann, étant submergé de blessés. Il devient ensuite le lieu où l'on peut assister aux concerts, pièces de théâtre, harmonies et réunions politiques, salle incontournable de la vie fertoise. Renseignements : Tél. : 01 60 22 25 63 ou 01 60 01 87 99.
  • Le Mémorial britannique : Le 5 septembre 1914, près d'un million de soldats français et leurs alliés britanniques, combattants vaincus des batailles meurtrières aux frontières, harassés par une retraite épuisante, font résolument volte-face et reprennent l'offensive. Ce sera la Première Bataille de la Marne, une victoire au prix de 7 jours de combats acharnés sur une ligne de front de plus de 200 km, brisant la ruée allemande, protégeant Paris et sauvant la France de l'invasion. La Ferté-sous-Jouarre fut un des théâtres de ces combats. Le dimanche 4 novembre 1928 eut lieu l'inauguration du Mémorial en présence du Maréchal Foch, d'un imposant monument portant, gravé dans la pierre, 3888 noms d'officiers et de soldats tombés lors de cette bataille en septembre 1914. Ces hommes appartenaient aux Forces Expéditionnaires britanniques représentant six divisions commandées par le Général Sir John French. Ce monument a été élevé par le gouvernement anglais en bordure de la Marne sur un terrain offert par Mademoiselle Fizeau de Jussieu, descendante du savant Hippolyte de Jussieu qui fut membre de l'Académie Royale de Londres. Ce sanctuaire est l'oeuvre du sculpteur Goldchmidt à l'initiative du "Souvenir anglais" et de son Président le Lieutenant Général Pulteney, qui participa à la Bataille de la Marne. Dans ce terrain (celui du Mémorial) est planté, depuis 1964, un cèdre du Liban qu'introduisit Bernard de Jussieu en 1727. Une plaque commémorative se trouve au pied de ce cèdre.
  • L'Espace Naturel Sensible du Bois de la Bergette : Une riche histoire... Du coteau à la Marne, le bois de la Bergette nous raconte un pan de l'histoire de la vallée. Cet ENS résume à lui seul le paysage et l'atmosphère de la vallée de la Marne au nord-est du département. Le relief marqué du coteau boisé domine le fond de la vallée plus ouvert, vestiges d'anciennes cultures. On trouve entre ces deux entités géographiques les ruines d'un vieux château. Au niveau du coteau boisé, l'histoire témoigne d'anciennes activités humaines. Les nombreux trous visibles dans la forêt sont liés à l'extraction de pierres meulières datant des XVIIIe et XIXe siècles. L'aménagement réalisé en 2011 par le département permet de relier les bords de Marne au coteau boisé via un réseau de chemins adaptés aux caractéristiques écologiques de l'ENS. Les zones naturelles les plus intéressantes sont localisées sur le coteau boisé avec, notamment, la présence de coléoptères remarquables vivant dans le bois mort ou la nidification de rapaces (buse et épervier). C'est pourquoi le coteau boisé a fait l'objet de peu de travaux afin de rendre discrète la présence de l'homme. Les ruines, trop instables pour être approchées par le public, ont été clôturées dans leur ensemble et mises en valeur depuis un cheminement latéral. Seules les cavités où gîtent les chauves-souris ont été sécurisées afin d'éviter le vandalisme tout en améliorant la capacité d'accueil de ces animaux. Le fond de la vallée présente une faune et une flore moins riches mais l'aménagement a permis d'améliorer le potentiel écologique de la zone. Du côté voie ferrée, une prairie a été semée et clôturée afin d'être pâturée. Les plantations d'arbres et de haies champêtres ont pour but de retrouver l'ambiance bocagère visible sur les cartes postales anciennes. Le bord de Marne, quant à lui, va s'étoffer naturellement. Un verger composé de 5 variétés de poiriers a été planté en 2012 sur la grande prairie avec le concours de l'Association les Croqueurs de Pommes et les enfants de l'école du Limon de La Ferté-sous-Jouarre. Les variétés anciennes choisies constituent un patrimoine génétique et rural à préserver. Au-delà, les vergers ont un réel intérêt pour la biodiversité car, en vieillissant, ils abritent de nombreuses espèces animales et végétales.
  • Le jardin James Collingwood-Thomson : Face au jardin de l'Île, cet espace vert encadre le mémorial des Anglais. Il fut baptisé le 27 juillet 2004 en souvenir d'un des premiers anglais victimes de la Bataille de la Marne en septembre 1914. James Collingwood-Thomson fut mortellement blessé à l'angle de la rue de Condé et de la rue des Carreaux le 9 septembre 1914. Transporté au château de Perreuse, servant d'hôpital militaire, il décéda le jour suivant. Ce terrain fut donné par la famille Fizeau, descendant d'une grande famille de botanistes, les Fizeau-Jussieu.
  • Le jardin de l'Île : Le jardin de l'Île est situé sur l'ancien chemin menant au château de l'Île, sur les bords de Marne, aménagés pour des promenades allant jusqu'au Petit Morin. De la verdure tout au long de la Marne, avec un espace jeux pour les plus jeunes, un skate-parc et un terrain de jeux délimité pour les plus grands. Sous les ombrages, des bancs pour contempler la nature, les pêcheurs, les bateaux, les cygnes ou faire un jogging en pleine nature. Le jardin de l'Île accueille de nombreuses manifestations tout au long de l'année : la chasse aux oeufs de Pâques ou encore Ferté-Plage en juillet.
  • Le parc de la fontaine aux Pigeons : Par la petite rue du Guet ou l'allée du Jumelage, on pénètre dans le parc de la fontaine aux Pigeons, aujourd'hui magnifique arboretum où règne calme et détente à l'ombre des nombreuses essences d'arbres. Les promeneurs et amoureux de la nature y trouvent une douceur paisible, les sportifs peuvent quant à eux s'y frayer un parcours plus animé parmi les chemins agencés. Accès libre et gratuit. Renseignements : Tél. : 01 60 22 25 63 ou 01 60 01 87 99.
Informations détailléesAjouter
TransportsGare de La Ferté-sous-Jouarre
Points informationOffice de Tourisme de La Ferté-sous-Jouarre
Lieux de loisirsJardin James-Collingwood-Thomson,   Jardin de l'Île,   Parc de la Fontaine aux Pigeons
MonumentsHôtel de ville de La Ferté-sous-Jouarre,   Port aux Meules,   Synagogue de La Ferté-sous-Jouarre,   Église Saint-Étienne-Saint-Denis
Salles de spectacleThéâtre municipal de La Ferté-sous-Jouarre
Sites naturelsBois de La Barre,   Bois de la Bergette

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EVÉNEMENTS ET FESTIVITÉS

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Festival "les mains bleues", un événement festif et familial : mi-septembre. Festival des arts de la rue organisé par la municipalité. Chacun pourra se laisser guider par une série d'interventions artistiques (arts visuels, arts du cirque, arts de la rue, théâtre, danse, musique…) en extérieur, proposées par des troupes amateurs et professionnelles. Depuis le Moyen-Âge jusqu'à la première moitié du XXe siècle, la ville de La Ferté-sous-Jouarre a connu la prospérité grâce l'extraction de la pierre meulière et à la fabrication de meules qui ont été exportées dans le monde entier. Le déclin soudain de cette industrie a laissé un traumatisme profond. A La Ferté c'est à la mémoire du travail si dur de ces hommes, qui est aussi son patrimoine, que la ville souhaite rendre hommage avec la création d'un festival des arts de la rue. Entre les sites d'extraction de la pierre, les ateliers de taille, l'activité marchande sur la Marne et au niveau de la gare, transparaissent des sonorités, un rythme, des couleurs, un foisonnement de travailleurs, hommes, femmes ou enfants. Tous ces éléments constituent la symbolique de ce passé, et c'est cette symbolique qui sera transmise et réinterprétée dans les différentes manifestations prévues pendant cette journée. Les "mains bleues" sont celles des ouvriers qui en taillant la pierre faisaient voler des éclats de silex qui pénétraient les chairs. La main peut-être le symbole du travail mais c'est aussi le symbole du don et de l'échange. L'idée est de travailler à la fois sur le territoire réel et sur le territoire imaginaire.


VISITES, LOISIRS ET ACTIVITÉS AUX ALENTOURS

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Les circuits touristiques, les lieux incontournables, les activités proposées aux enfants et les sports aux environs.

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Activités de loisirsAjouter
NomType d'activitéTarifCommune
Achat de champagne chez Gratiot-DelugnySaveurs du terroir14,90 €Crouttes-sur-Marne (8.6 km)
Détente au Spa Dream CastleBien-êtreDe 80 € à 140 €Magny-le-Hongre (25 km)

Toutes les activités de loisirs autour de La Ferté-sous-Jouarre

Balades et randonnéesAjouter
NomType de baladeDifficultéDuréeCommune de départ
Parcours historique en centre-villeVisite de villageFacile1h30La Ferté-sous-Jouarre
Parcours découverte-Circuit familialVisite de villageFacile1hLa Ferté-sous-Jouarre
Espace Naturel du Bois de la BarreRandonnée pédestreFacile1h30La Ferté-sous-Jouarre
Espace Naturel du Bois de la BergetteRandonnée pédestreFacile1hLa Ferté-sous-Jouarre
De la Ferté-sous-Jouarre à Nanteuil-SaâcyRandonnée pédestreSportive5h50La Ferté-sous-Jouarre

Toutes les idées de balades autour de La Ferté-sous-Jouarre

PHOTOS

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Bois de la BarreBois de la Barre
 
Parc de la fontaine aux Pigeons (© Daniel Celerier)Parc de la fontaine aux Pigeons (© Daniel Celerier)
Jardin de l'ÎleJardin de l'Île
 
Centre d'art de l'ancienne synagogue et musée André PlansonCentre d'art de l'ancienne synagogue et musée André Planson
Mémorial britanniqueMémorial britannique
 
Hôtel de VilleHôtel de Ville
Église Saint-Étienne Saint-DenisÉglise Saint-Étienne Saint-Denis
 
Port aux MeulesPort aux Meules
Théâtre municipalThéâtre municipal
 
Festival Les Mains BleuesFestival Les Mains Bleues
Espace Naturel Sensible du Bois de la BergetteEspace Naturel Sensible du Bois de la Bergette
  

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LIENS

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MÉTÉO

Jeudi 23 octobre
Jour
Nuit
Min. 9°C - Max. 13°C
Vendredi 24 octobre
Jour
Nuit
Min. 11°C - Max. 17°C
Samedi 25 octobre
Jour
Nuit
Min. 11°C - Max. 15°C

RESTAURANTS

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Restaurant cuisine françaiseAuberge de Condé  
7.8
La Ferté-sous-Jouarre
Située au coeur du Pays Briard, l'Auberge de Condé vous accueille dans un décor cosy et une ambiance chaleureuse. Cet établissement chargé d'histoire vous propose un restaurant gastronomique...
Situé à La Ferté-sous-Jouarre même40 € par personne 
Restaurant cuisine françaiseLe Castel  
7.6
La Ferté-sous-Jouarre
HAVRE DE PAIX - En pleine nature, à La Ferté-sous-Jouarre, à quelques kilomètres de Paris, le restaurant Le Castel, au rez-de-chaussée du Château des Bondons, sera une véritable bouffée...
Situé à La Ferté-sous-Jouarre même66 € par personne 
Restaurant cuisine françaiseCampanile Meaux  
8
Meaux
Détente et gourmandise. Papilles et plaisir. Le restaurant de l’hôtel Campanile de Meaux vous attend les portes grandes ouvertes… - Vous découvrirez un cadre élégant et moderne. Les...
Situé à 15.5 km de La Ferté-sous-Jouarre24 € par personne 

Tous les restaurants autour de La Ferté-sous-Jouarre

CHAMBRES D'HÔTES

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Château doté de 3 chambresLa Roseraie du Poncet    
8.7
Saint-Augustin
Le charme d'un insolite petit chateau campagnard du 18e siècle situé dans un superbe environnement de pleine nature Grand parc pour la détente - prêt vtt - Centre de tourisme équestre...
Situé à 19.1 km de La Ferté-sous-JouarreDe 75 € à 90 € la chambre double 
Maison dotée de 4 chambresLe Vieux Moulin     NOUVEAU
Mareuil-sur-Ourcq
Le Vieux Moulin de Mareuil, étape de charme idéalement située au bord du canal de l'Ourcq, vous accueille, pour une ou plusieurs nuits. Nous sommes à 7 km de La Ferté-Milon, proches...
Situé à 21 km de La Ferté-sous-JouarreDe 50 € à 70 € la chambre double 

Toutes les chambres d'hôtes autour de La Ferté-sous-Jouarre

LOCATIONS DE VACANCES

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Maison pour 9 personnesTerre de Doue  
9.2
Doue
Terre de Doue est un gîte spacieux et fonctionnel, mitoyen avec la maison des propriétaires, situé à 35 km de Disneyland Paris, entre Meaux et Coulommiers, au pied de la Butte de Doue,...
Situé à 9.6 km de La Ferté-sous-JouarreDe 430 € à 730 € par semaine 

Toutes les locations de vacances autour de La Ferté-sous-Jouarre

CAMPINGS

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Camping doté de 39 emplacements sur 1,2 ha Camping Municipal des Illettes    
9.2
Charly-sur-Marne
Le terrain de camping est situé à 5 min à pieds du centre-ville, des commerces et des bords de Marne. Il est également situé à 45 km de Disneyland Paris. Machine à laver et sèche linge,...
Situé à 11.4 km de La Ferté-sous-JouarreDe 12 € à 14,50 € par jour 

Tous les campings autour de La Ferté-sous-Jouarre

HÔTELS

Best Hotel La Ferté sous Jouarre - Hôtel à La Ferté-sous-JouarreBest Hotel La Ferté sous Jouarre     
7.6
La Ferté-sous-Jouarre
Le Best Hotel La Ferté sous Jouarre dispose d'une terrasse dans son jardin ainsi que d'un centre spa avec un bain à remous. Il est situé sur les rives de la Marne. Toutes les chambres...
Situé à La Ferté-sous-Jouarre mêmeChambre à partir de 65 €
Château Des Bondons - Hôtel à La Ferté-sous-JouarreChâteau Des Bondons     
7.6
La Ferté-sous-Jouarre
Idéalement situé dans un cadre bucolique, à une heure de route de Paris, le Château Des Bondons vous accueille dans un bâtiment historique du XVIIIe siècle entouré d'un parc de 7 hectares....
Situé à La Ferté-sous-Jouarre mêmeChambre à partir de 130 €
Logis Hotel Le Plat D'etain - Hôtel à La Ferté-sous-JouarreLogis Hotel Le Plat D'etain     
6.7
Jouarre
L'hôtel est situé dans le village de Jouarre, à 30 mètres de l'Abbaye de Jouarre. Il dispose de chambres avec salle de bains privative, télévision et connexion WiFi gratuite à des tarifs...
Situé à 2.6 km de La Ferté-sous-JouarreChambre à partir de 69 €

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Contributions : Office de Tourisme de La Ferté-sous-Jouarre a contribué au guide touristique de la commune de La Ferté-sous-Jouarre sur cette page.

Radisson Blu Hotel at Disneyland® Paris
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